Votre site internet clé en main à partir de 0 € ! Rendez-vous sur http://facilsite.net/
SportPrépa Commerce ou HEC

L'aviron, sport olympique 

L'aviron est un sport de vitesse dans de longs bateaux effilés en bois ou en matériaux composites. L'athlète est assis au-dessus du niveau de l'eau sur un siège roulant appelé « coulisse » et tourne le dos au sens d'avancement du bateau.


Selon les types d'embarcation, le rameur utilise :
-on aviron unique dit de pointe (longueur totale de 3,5 m à 4 m)
-ou deux avirons dits de couple (environ 3 m de long chacun)
pour déplacer le bateau.

Les bateaux de course sont longs et étroits pour réduire la résistance de l'eau. Par exemple, la coque d'un huit mesure de l'ordre de 18 m de long pour seulement 55 cm de largeur maximum. La forme de ces bateaux les rend donc instables et susceptibles de se retourner. Le rameur doit être capable d'équilibrer le bateau tout en trouvant un appui dans l'eau le plus puissant possible .

Ce sport peut être pratiqué sur une rivière, un fleuve ou un lac. Les vagues ne permettent normalement pas d'utiliser les embarcations aux normes olympiques sur la mer ou l'océan mais sont possible (voir aviron de mer).

Selon le type de bateau, les équipages comportent ou non un barreur.

L'aviron est un sport très exigeant. La distance de course standard de 2 000 m est suffisamment longue pour comporter une phase importante d'endurance, mais suffisamment courte (les temps de parcours varient entre 6 m 00 s et 8 m 00 s) pour ressembler à un sprint. Les athlètes doivent donc avoir d'importantes capacités à la fois en anaérobie et en aérobie. La plupart des muscles du corps (jambes, bras, dos) sont sollicités au maximum. De plus, le coup d'aviron compresse les poumons des rameurs pendant la phase de poussée. Ils doivent donc adapter leur rythme de respiration à la cadence de coups d'aviron, à la différence de beaucoup d'autres sports, comme le cyclisme par exemple, où les compétiteurs peuvent respirer librement.

Le manque relatif de couverture médiatique de l'aviron lui a permis de conserver une atmosphère rigoureuse. De longues heures d'entraînements  quotidiennes, quelles que soient les conditions climatiques, ainsi qu'une forte discipline individuelle et au sein de l'équipe sont indispensables, la seule récompense de tous ces efforts étant l'appartenance au haut niveau de la communauté aviron. L'implication intense et désintéressée des rameurs de haut niveau dans leur sport  est souvent considérée comme exemplaire.


Le geste du rameur, aussi appelé "le coup d'aviron"

Le geste du rameur est très technique, tantôt en finesse, tantôt en force; de son exécution parfaite dépend la glisse de la coque. Un rameur qui se révèle être un bon technicien est ainsi en mesure de battre, sur l'eau, des rameurs physiquement plus forts. Le but recherché par le rameur est de faire profiter à la coque de toute sa force de propulsion, sans pour autant la ralentir. Il est donc nécessaire de toujours rechercher les mouvements contraires à la glisse de la coque. Une telle fluidité est très dure à appréhender (le débutant à l'aviron en conviendra), car le mouvement est complexe.

Il existe deux différentes phases dans le coup d'aviron.

-"La propulsion", lorsque les pelles sont en appui dans l'eau, que le rameur tend les jambes et ramène les bras vers le tronc pour déplacer la coque sur l'eau. Cette phase est rapide et puissante, les muscles sont en tension, les cuisses propulsant vigoureusement tandis que les bras et le dos restent gainés pour transmettre efficacement la force ainsi fournie jusqu'aux pelles appuyées dans l'eau.

-"Le retour", où les pelles sont sorties de l'eau, et où le rameur tend les bras et replie les jambes et le tronc afin de revenir en position pour démarrer une nouvelle propulsion.

Ces phases sont alternées grâce à des mouvements de transition. Plus les transitions sont souples et rapides, plus le mouvement général gagne en fluidité, la fluidité étant la clef de la glisse du bateau.

-Entre la propulsion et le retour, intervient le "renvoi de mains", où le rameur tend rapidement et habilement les bras et le tronc vers l'avant, afin de faire réagir la coque dans le bon sens.

-Entre le retour et la propulsion, où le rameur s'emploie à effectuer une "attaque" rapide, nette et précise, afin de poser ses pelles en appui dans l'eau sans pour autant perturber l'avancée du bateau.

Cela n'est qu'un résumé très rapide de la technique de l'aviron, les meilleurs rameurs mondiaux cherchant tout au long de leur carrière à parfaire leur coup d'aviron, et personne ne peut encore se vanter de posséder une technique parfaite. Et quand bien même un rameur proclamerait une telle chose, il aurait encore à travailler son physique, pour aller encore et toujours plus vite sur l'eau...


Le matériel

D'abord en bois, les matériaux utilisés pour la fabrication des bateaux ont évolué. En plastique puis en matériaux composites (carbone, kevlar, …), les coques se sont allégées et affinées.

Ceci a dû être réglementé pour éviter les injustices. C'est en 1982 que la F.I.S.A. fixe un poids minimum pour les bateaux. Les portants tout d'abord directement fixés à la coque puis au bordage ont, eux aussi, évolué. Devenus mobiles dans les années 80, leur utilisation devint interdite en 1984 car elle permettait des vitesses plus élevées que celle de portants fixes et créait des inégalités entre les rameurs lors des courses.

Les avirons ont, eux aussi, subis des évolutions. Au niveau des matériaux, ils ont d'abord été conçus en bois, puis en matériaux composites (fibre de carbone, fibre de verre).

Au niveau des formes, les avirons ont aussi évolué. Au début du siècle, les avirons de type flûtes étaient utilisés. Dans les années 60, la palette dite Mâcon s'est généralisée et a été le modèle le plus utilisé pendant les 30 dernières années.

La palette dite hachoir fait son apparition en automne 1991. Aux Jeux Olympiques d'Atlanta, la plupart des bateaux en étaient équipés.














L'Escrime


Pratique sportive emblématique de l'époque chevaleresque, l'escrime est devenue, au cour de ces derniers siècles, un sport physique et intelligent ou une pratique artistique et de loisir. En effet, l'escrime permet à ses pratiquants de s'épanouir en suscitant leur goût pour l'effort. La réflexion ainsi que le sens de l'observation sont mis à l'épreuve tout en assouvissant leur penchant naturel au combat.

Trois armes pour la pratique sportive

En escrime il existe trois armes différentes: le fleuret, l'épée et le sabre. Chacune de ces armes a sa propre histoire, règle et manière d'utilisation. A toutes les armes, un système électrique détecte les touches.

Le fleuret

Au fleuret, il faut toucher son adversaire avec la pointe de la lame: c'est une arme d'estoc. La zone valable exclut les membres et la tête, c'est à dire que pour qu'une touche soit valable et rapporte un point, elle doit être portée sur la zone du tronc (représenté ci dessous).


Les assauts au fleuret sont soumis à des règles de priorité. Pour simplifier, disons que pour qu'une touche valable rapporte un point, il faut que le tireur l'ayant porté ait la priorité.

Un tireur a la priorité s'il a lancé son attaque ou a effectué une parade avant de lancer sa riposte.

C'est alors grâce à cette règle que l'on peut déterminer le tireur marquant un point en cas de touche simultanée. Il est évident que si aucun des tireurs n'a la priorité, aucun point n'est accordé. Afin de distinguer les touches valables des touches non valables, l'équipement du fleurettiste comporte une cuirasse conductrice qui couvre la zone valable.


L'épée

L'épée est aussi une arme d'estoc comme le fleuret. Mais, contrairement au fleuret, les assauts ne sont pas soumis à des règles de priorité: c'est le premier qui touche qui marque le point. Dans le cas des touches simultanées, les deux tireurs reçoivent un point. La zone valable est constituée de tout le corps.


Les assauts à l'épée se rapprochent extrêmement de ceux se déroulant il y a quelques siècles lors de duels.

Le sabre

Au sabre, on observe à peu près les mêmes règles de priorité qu'au fleuret. Toutefois, cette arme est différente des deux autres puisqu'il s'agit d'une arme de taille et d'estoc, c'est à dire que la totalité de la lame peut servir à porter une touche. La zone valable est le haut du corps (au dessus de la ceinture), elle est recouverte d'une cuirasse conductrice et le masque est lui aussi conducteur.